Un dépôt confidentiel range l'identité de la personne dans un coffre, et le dossier s'instruit sans l'ouvrir. L'ouverture demande un accès de niveau « Identité » sur ce dossier, un code reçu par courriel et un motif écrit ; chaque ouverture s'inscrit au journal des accès.
Ouvrir le coffre sur un dépôt confidentiel
Étape 1 sur 6
Ouvrez le dossier. La rangée de chips de l'en-tête affiche « Déclarant confidentiel » ou « Déclarant anonyme ».

Sur l'image
- La chip « Déclarant confidentiel »
Étape 2 sur 6
Le panneau « Identité du déclarant » occupe le rail, dans la colonne de gauche, et il passe au-dessus des onglets sur un écran étroit. Sur un dépôt anonyme, il affiche « Dépôt anonyme — aucun coffre d'identité n'existe pour ce dossier. » et le panneau s'arrête là.
Étape 3 sur 6
Sur un dépôt confidentiel, le panneau affiche « Coffre fermé. L'ouverture nécessite une confirmation renforcée et un motif ; elle est journalisée. » Le bouton « Ouvrir le coffre » suit cette phrase quand votre accès au dossier porte le niveau « Identité ». Sans ce niveau, le panneau ajoute « Votre accès à ce dossier ne permet pas cette action. » et s'arrête là.

Sur l'image
- Le message « Coffre fermé. »
- La mention « Votre accès à ce dossier ne permet pas cette action. »
Étape 4 sur 6
Cliquez « Ouvrir le coffre ». La fenêtre « Confirmation requise » demande un code à six chiffres, envoyé sur votre adresse et valable quinze minutes.
Étape 5 sur 6
La fenêtre « Ouvrir le coffre d'identité ? » demande ensuite le « Motif d'ouverture ». Écrivez-le, puis confirmez par « Ouvrir le coffre ».
Étape 6 sur 6
Le panneau affiche alors « Nom », puis « E-mail » et « Téléphone » quand le déclarant les a donnés, sous la mention « Identité confidentielle — ouverture journalisée ».
Ce qui ouvre le coffre
Trois conditions ouvrent le coffre, et il reste fermé tant qu'il en manque une.
La première est un accès de niveau « Identité » posé sur ce dossier précis. Voir Gérer les accès à un dossier.
La deuxième est la confirmation renforcée. Le code à six chiffres est tiré au hasard, envoyé à l'adresse de votre compte et valable quinze minutes. Il est lié à votre compte, à l'ouverture de coffre et à ce dossier, donc un code obtenu pour un autre dossier, ou pour une autre action renforcée comme un export, n'ouvre pas celui-ci. Une fois le code validé, la confirmation vaut trente minutes pour ce dossier. Une seconde ouverture du même coffre pendant cette demi-heure ne redemande aucun code, mais elle redemande le motif.
La troisième est le motif, que le formulaire refuse vide.
Sur un dépôt anonyme, le coffre n'existe pas, et aucune de ces trois conditions ne le fait apparaître. Un dépôt déclaré anonyme qui porterait des coordonnées est refusé à l'enregistrement, et le chemin anonyme supprime toute ligne de coffre. Sur un dépôt confidentiel, le coffre scellé contient quatre champs au plus : le nom, obligatoire, puis l'adresse e-mail, le téléphone et le moyen de contact préféré, facultatifs.
Ce que l'ouverture enregistre
L'ouverture écrit deux traces avant que l'identité n'arrive à l'écran. Quand l'écriture du journal échoue, l'ouverture est abandonnée et rien ne s'affiche.
La première trace est une ligne du journal des accès, « Ouverture du coffre d'identité ». Elle porte votre compte, la date, le résultat et le motif que vous avez saisi, repris sur cinq cents caractères au plus. La seconde est un événement de la chronologie du dossier, « Coffre d'identité ouvert », qui ne porte pas le motif.
L'onglet « Accès » du dossier montre la première ligne, avec son acteur, le libellé de l'action et la date. Le motif est enregistré avec la ligne, et aucun des deux écrans de journal ne l'affiche. Une tentative qui échoue au déchiffrement écrit la même ligne, marquée « Échec ».
Aucun écran ne modifie ni ne supprime une ligne du journal. Le balayage de conservation, lui, retire ces lignes à leur échéance, et il écarte les dossiers sous gel juridique. Voir Lire le journal des accès.
L'identité affichée ne vit que le temps de la consultation. Recharger la page ou ouvrir un autre dossier referme le panneau, et chaque nouvelle ouverture écrit sa propre ligne, y compris dans la demi-heure qui suit la précédente.
Si ça ne se passe pas comme prévu
- « L'ouverture du coffre a été refusée. » s'affiche après le motif. Le même message couvre tous les refus du serveur. Le niveau « Identité » a pu être retiré depuis l'affichage du panneau, et un échec de déchiffrement du coffre donne le même message. Rouvrez le dossier depuis la boîte de réception. Quand le bouton « Ouvrir le coffre » a disparu, c'est l'accès qui manque, et il se demande à la personne qui administre le dispositif. Voir Gérer les accès à un dossier.
- La fenêtre affiche « L'envoi du code a échoué. Merci de réessayer. » Le courriel n'est pas parti. Cliquez « Réessayer », et vérifiez l'adresse de votre compte dans Paramétrer son compte.
- La fenêtre affiche « Code invalide ou expiré. » Le code dépasse ses quinze minutes, ou les chiffres saisis ne sont pas ceux du dernier courriel reçu. Fermez la fenêtre, cliquez de nouveau « Ouvrir le coffre », puis saisissez le code qui vient d'arriver.
- Aucun code n'est demandé au clic sur « Ouvrir le coffre ». Une confirmation de moins de trente minutes vaut encore sur ce dossier. Le motif reste demandé, et l'ouverture s'inscrit au journal comme la première.
- Le panneau affiche « Dépôt anonyme — aucun coffre d'identité n'existe pour ce dossier. » Le déclarant a choisi le dépôt anonyme, et aucune identité n'a été enregistrée. Voir coffre d'identité.