Ce que nous ne faisons pas
Les limites de ce que nous mesurons.
Un éditeur qui ne publie que ses forces vous laisse les découvrir à l'usage. Voici les nôtres, écrites avant la vente.
Le seuil de publication dépend du questionnaire
Sous le seuil, la ligne entière est supprimée, y compris pour l'employeur. Cinq est le minimum absolu de la plateforme : il peut être relevé, jamais abaissé, et le chiffre exact s'affiche au moment où vous choisissez votre questionnaire.
| Questionnaire | Scores | Commentaires | Croisements | Participation |
|---|---|---|---|---|
| Huit des dix modèles du catalogue | 5 | 5 | 5 | — |
| Questionnaire RPS complet | 5 | 10 | 10 | — |
| Questionnaire harcèlement | 10 | 15 | 15 | 50 % |
Le taux de participation du questionnaire harcèlement se comporte en tout ou rien. Sous 50 % de réponses, rien n'est publié, pas même un résultat global, et un taux que le moteur ne parvient pas à calculer supprime également. Sur ce questionnaire, une campagne mollement relayée ne rend rien.
Huit limites à connaître avant de signer
Une mesure déclarative, pas un diagnostic
Un questionnaire recueille ce que des personnes acceptent de déclarer un jour donné. Il ne détecte pas une situation individuelle, il ne pose aucun diagnostic médical, et il ne remplace pas le service de santé au travail.
Sous le seuil, rien ne sort
Le plancher s'applique aussi au résultat global. Une entreprise de six salariés dont quatre répondent n'obtient aucun résultat, ni par équipe ni au total. Nous ne pouvons pas l'abaisser, et le relever reste possible.
Aucun mode ne garantit une réponse par personne
Sur un lien d'enquête anonyme, un salarié qui répond depuis son téléphone puis depuis son poste compte deux fois. Le mode sur invitation restreint la population à une équipe donnée, mais son lien reste partagé par cette équipe : il ne fait pas un décompte nominatif, et la plateforme n'en propose aucun aujourd'hui.
Le stockage reste du donné personnel
Aucun chemin fonctionnel de la plateforme ne restitue une réponse individuelle et il n'existe aucun export par répondant. Les microdonnées stockées restent malgré tout des données personnelles au sens du RGPD : la promesse porte sur l'absence d'accès, pas sur une anonymisation irréversible.
Aucun verdict par rapport à la moyenne nationale
Le repère SUMER s'affiche en contexte. Les constructions de mesure ne sont pas équivalentes, donc Odana ne calcule ni écart, ni classement, ni jugement du type « vous êtes au-dessus de la moyenne ».
Les libellés sont des adaptations, pas des instruments validés
Les questionnaires sont construits sur des cadres publics : rapport Gollac, repères INRS et Anact, questionnaire nordique. Les formulations françaises sont des adaptations Odana, et la fiche de chaque modèle le dit avec l'auteur et l'année de la source.
L'IA propose, elle ne décide pas
L'assistance produit une trame, action par action, qu'une personne accepte ou rejette. Les propositions sont conservées comme brouillons, et aucune n'entre dans un plan d'action ou un document sans acceptation. Les contenus générés portent une marque de provenance, et aucun ne peut fonder une décision individuelle concernant un salarié : recrutement, évaluation, promotion, sanction, rupture.
Ce qu'Odana ne couvre pas
Odana porte sur les risques psychosociaux et sur les troubles musculo-squelettiques. Ce n'est ni un logiciel couvrant l'ensemble des risques professionnels, ni une suite QHSE, ni un outil de gestion des accidents et des alertes.
Les chiffres cités sur le site sont sourcés un par un sur la page des sources. Les engagements d'hébergement et de conservation sont sur la page sécurité.