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Lexique

Chaque mot que vous lisez à l'écran, expliqué en une phrase.

A

Administrateur du module

L'administrateur du module est le compte qui règle le dispositif de signalement.

Il ouvre l'entrée « Administration » et ses huit onglets : « Cellules », « Habilitations », « Packs réglementaires », « Conservation », « Langues », « Ressources », « Établissements » et « Paramètres ». Le premier administrateur d'un client est installé par l'équipe d'exploitation d'Odana, depuis ses propres outils. L'opération se fait au nom d'un opérateur identifié, et elle est enregistrée.

Sa boîte de réception liste tous les dossiers du client, les brouillons exclus, et lui retire ceux dont il est lui-même exclu. Le contenu d'un dossier s'ouvre par la cellule, par la désignation comme gestionnaire ou par un accès accordé, jamais par ce rôle.

L'entrée « Journal des accès » suit le rôle auditeur. Un compte qui ne porte pas ce second rôle est ramené à la boîte de réception lorsqu'il tape l'adresse du journal.

Aperçu neutralisé

L'aperçu neutralisé est la copie d'une pièce jointe que la console affiche à la place du fichier déposé.

Cette copie est produite à la réception de la pièce, par un service isolé qui la reconstruit dans un format d'affichage. Une image revient en PNG, débarrassée de ses métadonnées d'auteur et de position. Un PDF revient en pages d'images, trente au plus, dont le texte ne se sélectionne plus. Un PDF très lourd en rend moins, ou aucune. Un document bureautique ou un fichier texte reste tel qu'il a été déposé, et sa ligne porte « Aperçu indisponible pour ce type de fichier ».

L'original chiffré est conservé en parallèle. Le bouton « Accès à l'original » le rend à un compte qui a l'écriture sur le dossier et qui confirme par un code reçu par courriel. Ce téléchargement s'inscrit au journal des accès, alors que l'ouverture d'un aperçu n'y laisse rien.

Archives

Les archives réunissent ce que votre organisation a retiré de sa vue de travail sans le supprimer : campagnes, modèles de campagne, questions et structures.

Elles s'ouvrent depuis « Paramètres », onglet « Archives ». Chaque famille a son tableau, avec sa date d'« Archivage » et une colonne « Options » pour ramener une ligne dans la vue de travail.

Archiver n'est pas supprimer. Une campagne archivée garde ses réponses et ses résultats : elle quitte les listes du quotidien, pas la base.

Article 40

L'article 40 du code de procédure pénale oblige un agent public qui a connaissance d'un crime ou d'un délit à en aviser le procureur.

Dans la console, la transmission part du menu « Actions du dossier », entrée « Transmission art. 40 CPP ». La fenêtre demande la « Motivation » et les « Éléments transmis (minimisation) ». La case « Le déclarant a été informé de la transmission » est cochée à l'ouverture, et la décocher fait apparaître un motif obligatoire. Un code à six chiffres reçu par courriel confirme la transmission.

Le dossier passe ensuite à « Transmis art. 40 », et la chronologie reçoit la ligne « Transmis au procureur (art. 40) ». Le journal des accès enregistre l'acte, et cette écriture est attendue avant la réponse, donc une transmission qui aboutit a toujours sa ligne de journal. Aucun document ne part depuis la console, et le déclarant ne reçoit aucun message, alors que son suivi affiche « Clôturé ». Le geste ne se défait pas, mais le dossier se rouvre.

Auditeur

L'auditeur est le rôle du dispositif de signalement qui ouvre le journal des accès et les indicateurs.

Son menu porte « Boîte de réception », « Indicateurs », « Journal des accès » et « Aide ». L'écran « Journal des accès » est réservé à ce rôle ; un administrateur du module ne l'obtient pas. La boîte de réception d'un auditeur reste vide. Aucune cellule et aucun accès accordé n'ouvre le contenu d'un dossier à ce compte.

La séparation tient des deux côtés. Accorder un accès dossier, ajouter à une cellule ou désigner comme gestionnaire un compte auditeur est refusé ; attribuer le rôle auditeur à un compte qui détient déjà un accès dossier l'est aussi. Ce rôle sert donc au contrôle du dispositif, sur les délais tenus et sur les accès sensibles enregistrés, sans lecture des faits signalés.

B

Brief CSE

Le brief CSE est le document PDF que le cockpit exporte pour être présenté au comité social et économique.

Il reprend les sept sections de l'écran, sous les mêmes titres, et au plus trois priorités retenues. Une section qui ne restitue rien y porte la phrase qui dit pourquoi, jamais un zéro.

Il se demande depuis la carte « Synthèse », par le bouton « Exporter le brief CSE (PDF) ». Le serveur le compose à chaque clic et n'en garde aucune copie. Son contenu est celui du compte qui l'a édité, et l'en-tête le rappelle sous le titre « Portée du document ». Deux comptes dont les droits ou les périmètres diffèrent obtiennent donc deux documents différents.

C

Campagne

Une campagne est un passage du questionnaire auprès de vos équipes : un questionnaire, des cibles, un nom et une période de collecte.

C'est l'objet que vous créez, lancez, suivez et lisez. Le menu de gauche l'appelle « Campagnes ». Elle porte toujours un badge d'état, de « Prête » à « Archivée ».

Son questionnaire est figé au lancement : ce qui a été posé aux salariés ne change plus. Deux campagnes du même modèle se comparent donc l'une à l'autre.

Campagne de référence

Une campagne de référence est la campagne passée à laquelle vous comparez celle que vous créez.

Le champ « Campagne de référence (optionnel) » s'affiche à l'étape « Informations » de la création, sur « Aucune » par défaut. Il n'accepte qu'une campagne terminée du même modèle : comparer deux questionnaires différents ne voudrait rien dire.

Une fois posée, elle alimente l'onglet « Tendances » et la colonne « Delta ». Pour une première campagne, laissez « Aucune ».

Carte de chaleur

Une carte de chaleur est un tableau où chaque case est colorée : une ligne par indicateur, une colonne par groupe, et une couleur qui se lit d'un coup d'œil.

Dans les résultats d'une campagne, les colonnes sont soit vos équipes, soit les profils déclarés par les répondants. Vous basculez de l'une à l'autre avec le sélecteur posé au-dessus du tableau.

La couleur ne dit pas si la valeur est haute ou basse : elle dit qu'une alerte est déclenchée sur cet indicateur, pour ce groupe. Une case verrouillée signale un groupe qui n'atteint pas le nombre minimum de réponses.

Cellule de traitement

Une cellule de traitement est le groupe de comptes habilités à instruire une famille de signalements. Elle se déclare par l'administrateur du module, sous l'onglet « Cellules » de « Administration », avec sa couverture de circuits et d'établissements.

Cette couverture décide du routage au dépôt. Un dépôt qui porte un établissement rejoint la cellule active qui couvre cet établissement, la plus proche de lui. Sans établissement, il rejoint la cellule active qui sert son circuit quand une seule le sert. Quand rien de cela ne tranche, il revient à l'unique cellule du circuit déclarée sans couverture. Le portail déclarant demande l'établissement quand deux cellules actives au moins servent le circuit choisi, et que l'une d'elles couvre des établissements nommés. Un dossier qu'aucune cellule ne reçoit reste sans affectation, et l'administrateur du module le retrouve sous la vue « Non affecté ». Les relances d'un dossier partent ensuite vers ses gestionnaires désignés, et vers les référents de la cellule affectée quand il n'en a aucun. Une escalade d'échéance remonte aux suppléants de cette cellule, et à ses référents quand elle les notifie ou qu'il ne reste aucun suppléant. Les personnes exclues du dossier sont écartées avant ces deux choix.

Trois chemins ouvrent un dossier à un compte : l'appartenance à la cellule affectée, l'affectation nominative comme gestionnaire, et un accès accordé dossier par dossier. Un compte qui n'en a aucun ouvre une boîte de réception vide, même avec des identifiants valides. L'administrateur du module voit toutes les lignes du client, les brouillons exclus, sans que ce rôle lui en ouvre le contenu.

L'appartenance se règle sous le même onglet. Le bouton « Membres » d'une ligne ouvre un panneau qui ajoute et retire un référent ou un gestionnaire, et tout membre ajouté lit et écrit les dossiers affectés à cette cellule, y compris ceux déjà en cours, sauf ceux dont une exclusion l'écarte. L'onglet « Habilitations » porte, lui, les rôles du module, les accès accordés sur un dossier et les exclusions.

Cible

Une cible est un groupe de répondants d'une campagne : le plus souvent une unité de travail, avec son effectif et son propre lien de réponse.

Vous les désignez à l'étape « Cibles » de la création, en cochant des unités de votre structure ou en les saisissant à la main. Une unité dont l'effectif manque, ou reste trop faible, s'affiche comme non éligible et ne se coche pas.

Chaque cible a ses propres résultats, et c'est cible par cible que le nombre minimum de réponses se vérifie.

Circuit

Un circuit est la famille de situations à laquelle votre signalement se rattache : un accident, des violences ou du harcèlement, une alerte éthique.

Le portail vous montre des portes, sous « De quoi souhaitez-vous parler ? », et chaque porte ouvre un circuit. Le circuit retenu fixe les questions du formulaire, la nature de l'accusé de réception et les durées de conservation du dossier, gelées à l'envoi.

La porte « Je ne sais pas qualifier la situation » vous dispense de choisir. Le dépôt part alors sur le circuit des violences et du harcèlement quand il est ouvert. Sinon il part sur le premier circuit de la liste des portes. Le dossier garde la mention que vous n'avez pas qualifié la situation. Un gestionnaire confirme ou change ensuite le circuit dans l'onglet « Qualification », et chaque changement s'inscrit dans l'historique du dossier.

Cockpit

Le cockpit est la page qui réunit, sur un seul écran, ce que votre entreprise a mesuré, retenu, engagé et observé.

Sept tuiles le composent : l'indicateur repère, les priorités retenues, la couverture des risques, le plan d'action, l'ancienneté du volet RPS, les points d'attention et les évolutions observées. Une frise les précède, une carte de synthèse les referme. Chaque étape de la frise lit une tuile, et une seule. Voir Lire le cockpit et ses sept tuiles.

Chaque tuile lit sa propre source avec les droits de la personne connectée. Deux comptes peuvent donc ouvrir la même page sans y voir la même chose. Le cockpit ne conserve rien, et chaque tuile relit sa source à l'ouverture de la page. Quand une tuile lit sa source sans y rien trouver, ou ne peut pas la lire, elle l'écrit et nomme la raison.

Code de suivi

Le code de suivi est la suite de vingt-six lettres et chiffres, affichée en six groupes, qui ouvre votre dossier de signalement.

Le formulaire le crée à son ouverture, et le récépissé le montre une dernière fois. Le serveur reconnaît le code que vous saisissez sans en garder de copie lisible, donc il ne peut ni le retrouver ni l'afficher. En dépôt confidentiel, vos coordonnées restent lisibles par les comptes autorisés à ouvrir le coffre d'identité.

Il sert deux fois. Avant l'envoi, il reprend un dépôt interrompu pendant sept jours. Après l'envoi, il rouvre le dossier, où vous lisez l'avancement et écrivez aux gestionnaires. Dix saisies fausses du même code le verrouillent quinze minutes.

Une fois le récépissé quitté, aucun écran ne redonne le code, et le PDF téléchargé ne le contient pas. Perdu, il ne se retrouve donc pas, et vous déposez un nouveau signalement mentionnant le premier.

Coffre d'identité

Le coffre d'identité est l'emplacement scellé où le dispositif range le nom et les coordonnées d'une personne qui a signalé sans rester anonyme.

Il n'existe que pour les dépôts confidentiels, parce qu'un dépôt anonyme refuse toute coordonnée. Aucun geste n'en crée un après coup, et le dossier s'instruit sans lui, car le circuit, les faits, les pièces et les échanges avec la personne ne demandent jamais son identité.

Son ouverture demande trois choses : un accès de niveau « Identité » accordé sur ce dossier, un code à six chiffres reçu par courriel, et un motif écrit. L'appartenance à une cellule ne donne jamais ce niveau. Chaque ouverture s'inscrit au journal des accès du dossier, avec son auteur et sa date ; le motif y est enregistré, aucun écran ne l'affiche. La confirmation vaut trente minutes sur ce dossier, donc une seconde ouverture dans ce délai ne redemande pas de code.

Conforme Mot que nous n'employons pas

« Conforme » est un mot absent du vocabulaire d'Odana, parce qu'aucun logiciel ne rend une entreprise conforme. La conformité se constate au contrôle, par l'inspection du travail ou devant un juge.

Ce qu'Odana fait s'écrit autrement : produire le volet RPS de votre document unique, daté et versionné, et garder la trace de ce qui a été décidé. Le document unique de votre entreprise couvre tous les risques professionnels, et Odana en alimente une partie.

Les autres formulations qu'Odana laisse de côté, et ce qu'il écrit à leur place, sont réunies dans Ce qu'Odana ne promet pas.

Cotation Gravité × Étendue

Coter un risque, c'est dire à quel point c'est grave et combien de personnes sont concernées.

« Gravité » va de « Légère (1) » à « Très importante (4) ». « Étendue » va de « Faible < 10 % (1) » à « Large ≥ 50 % (4) », et vaut « Non applicable » quand elle ne se pose pas. Leur croisement donne le « Niveau de priorité », dans la grille de l'écran. Sans étendue, le niveau suit la gravité seule.

Odana propose une cotation à la génération du brouillon. Changer la gravité ou l'étendue relance ce calcul et pose la mention « cotation ajustée ». Saisir le « Niveau de priorité » arrête ce calcul et conserve la valeur. « Rétablir l'auto » ramène les valeurs posées par le moteur à la génération, et reste sans effet sur une ligne qu'il n'a jamais cotée.

Couverture des risques

La couverture des risques dit combien des risques suivis portent au moins une mesure, et lesquels n'en portent aucune.

Un risque est couvert dès qu'une action non annulée lui est rattachée. Le compte porte sur un univers de risques, assemblé à chaque lecture, avec trois portes d'entrée. Y entrent les risques du registre cotés élevés ou critiques au dernier volet RPS finalisé. Y entrent aussi les risques du registre sur lesquels une action porte une alerte encore active, quelle que soit leur cotation. Les lignes du volet dont l'identité de risque reste à trancher y sont comptées à part, et aucune mesure ne s'y rattache.

Le serveur calcule le taux, et l'écran le ventile par cotation et par facteur sans le recompter. Passer à « Annulé » la seule action rattachée à un risque le rend non couvert et laisse l'univers inchangé, donc le taux baisse.

Croisement

Un croisement est la lecture d'un indicateur à l'intérieur d'un segment : le même résultat, mais par équipe, par site ou par catégorie.

C'est la lecture la plus exigeante en réponses. Le groupe derrière la valeur étant plus petit, un croisement demande souvent un nombre minimum plus élevé qu'un score global.

D'où la scène habituelle : l'indicateur d'entreprise s'affiche, et la même ligne reste verrouillée sur une petite équipe.

D

Delta orienté favorable

Le delta orienté favorable dit de quel côté un écart est allé, au regard de la direction déclarée de l'indicateur.

La mention porte sur le sens de la variation, et non sur ce qui l'a produite. Pour certains indicateurs, monter est une bonne nouvelle ; pour d'autres, c'est descendre. La direction est déclarée dans le modèle de campagne, et figée au lancement de la vague. Le détail est dans Ce que veut dire « évolution observée ».

La mention se lit à plusieurs endroits. Une carte du registre d'interventions porte « Delta orienté favorable », « Delta orienté défavorable » ou « Delta sans orientation déclarée ». Elle porte « Aucun delta lisible » quand aucune variation n'est calculable. Le bandeau « Indicateur repère » du cockpit écrit « stable » quand l'écart est nul. La tuile « Évolutions observées », la carte « Synthèse » et le brief exporté la reprennent aussi. Un écart nul n'y reçoit aucune orientation.

Dépôt anonyme

Un dépôt anonyme est un signalement transmis sans qu'aucun élément d'identité ne vous soit demandé.

Le portail n'enregistre alors ni nom, ni adresse e-mail, ni téléphone, et il n'ouvre aucun compte. Le dialogue passe entièrement par la messagerie du dossier, que votre code de suivi rouvre, et l'accusé de réception comme les retours vous y attendent. Aucun courriel ne part vers un déclarant, quel que soit le mode de dépôt.

Le mode choisi ne change rien d'autre au traitement : même porte d'entrée, mêmes délais, même récépissé, même messagerie. En revanche, il ne laisse aucun moyen de vous joindre en dehors du dossier. Un code perdu ne se retrouve pas, et le seul recours est un nouveau dépôt qui mentionne le premier. Le choix reste modifiable jusqu'à l'envoi, et aucun écran ne le change ensuite.

Dépôt confidentiel

Un dépôt confidentiel est un signalement où vous donnez votre identité, sans qu'elle rejoigne le dossier lui-même.

Votre nom est obligatoire ; l'adresse e-mail, le téléphone et le moyen de contact préféré restent facultatifs. Le dialogue passe par la messagerie du dossier, donc aucun courriel ne part vers vous. Ces éléments sont scellés dans un coffre d'identité chiffré, tenu à part du dossier que les gestionnaires instruisent.

Ouvrir le coffre demande un droit posé nommément sur ce dossier, un motif écrit et un code à six chiffres envoyé au compte qui l'ouvre. L'appartenance à une cellule et l'affectation ne donnent jamais ce niveau. L'ouverture s'enregistre au journal des accès avant toute mise en clair. La confirmation vaut trente minutes sur ce dossier, donc une seconde ouverture dans ce délai ne redemande pas de code. Le choix du mode reste modifiable jusqu'à l'envoi, et aucun écran ne le change ensuite.

Dimension

Une dimension est une famille de risque, sous laquelle des questions se regroupent : la charge de travail, l'autonomie, les rapports sociaux.

Elle vient du cadre de référence sur lequel le questionnaire est construit, pas d'un choix de lecture. Les indicateurs d'une même dimension se lisent ensemble : c'est ce qui permet de dire où le travail pèse, plutôt que de commenter question par question.

À ne pas confondre avec un segment, qui découpe la population et non le contenu.

Document unique

Le document unique recense tous les risques auxquels vos salariés sont exposés, et les mesures prises pour chacun.

Tout employeur doit le tenir, quelle que soit la taille de l'entreprise, et le mettre à jour. Il couvre les chutes, le bruit, les produits, les machines, les trajets, et les risques psychosociaux.

Odana produit le volet consacré aux risques psychosociaux. Le reste du document unique se tient là où vous le tenez déjà, et le volet s'y ajoute en pièce, avec sa date et son numéro de version.

Données insuffisantes

« Données insuffisantes » veut dire qu'il manque des réponses pour publier ce résultat sans exposer les personnes.

La pastille de la carte porte alors « Insuffisant ». Rien n'est perdu : le résultat s'affichera si le groupe atteint le nombre minimum, après de nouvelles réponses et un recalcul.

À ne pas confondre avec « Données masquées », qui vient d'une règle de la campagne et ne s'ouvrira pas avec plus de réponses.

Données masquées

« Données masquées » veut dire que la politique de confidentialité de la campagne vous interdit ce résultat, quel que soit le nombre de réponses.

La pastille de la carte porte « Masqué ». Attendre d'autres réponses ne change rien : c'est un choix inscrit dans le questionnaire au lancement, ou un droit que votre rôle n'a pas.

L'autre cas, et le plus fréquent, s'écrit « Données insuffisantes » : là, il manque seulement des réponses.

E

Échelle d'activation

L'échelle d'activation est la suite d'étapes qu'une version de pack franchit avant de servir le portail déclarant.

Quatre marches, dans l'ordre : « Provisionné » dès la création, « Configuré », « Preuves complètes », puis « En service ». Chaque marche se franchit à la main, sans saut ni retour, sur la ligne de la version dans « Historique des versions ». La colonne « Activation » y lit la marche atteinte, et le bouton qui ouvre la suivante n'apparaît qu'une fois la version publiée.

« Preuves complètes » demande « Signataire (juriste / avocat) » et « Référence du document de preuve » ; « Enregistrer et valider l'étape » reste grisé tant que l'un des deux est vide.

« En service » relit en plus les textes juridiques des circuits activés, donc un texte qui porte encore « à valider » refuse la marche. La date d'effet enregistrée à la publication la refuse aussi tant qu'elle n'est pas atteinte ; une date déjà passée est acceptée. Un refus de transition s'affiche sous le tableau des versions, avec la version visée et ses motifs, un par ligne. Jusqu'au passage en service le portail sert la version précédente, qui passe ensuite au statut « Remplacé ».

Effectif

L'effectif est le nombre de salariés d'une unité de travail, tel que vous le déclarez.

Il se saisit sur les unités terminales, celles qui n'ont pas de sous-unité. L'éditeur de structure le rappelle : « L'effectif se déclare sur les unités terminales (sans sous-unité). » Une unité parente affiche la somme de ses filles, sous le nom « Effectif cumulé ».

Il commande trois choses. Il décide si une unité peut devenir une cible de campagne. Il forme le dénominateur du taux de participation, que le compteur public affiche sous l'abréviation REO. Gelé dans l'en-tête du volet RPS à sa génération, il décide enfin de la forme du programme. À partir de cinquante salariés, chaque action du volet réclame les six rubriques du PAPRIPACT, le programme annuel de prévention, avant la finalisation. En dessous, le volet porte une liste des actions de prévention.

Évolution observée

Une évolution observée est l'écart entre deux mesures d'un même indicateur, l'une antérieure à une action, l'autre postérieure.

Sur une carte du registre d'interventions, titrée « Évolution observée », le point « avant » est figé au démarrage de l'action. Le point « après » est cherché dans la fenêtre de suivi réglée à l'enregistrement.

La tuile « Évolutions observées » du cockpit porte une autre lecture, construite autour d'actions terminées. Son point « avant » est figé à la création de l'action, et son point « après » est la première mesure comparable postérieure à la fin de l'action. La tuile en présente trois au plus.

Le terme nomme une variation constatée, et il ne l'attribue à personne. Aucun groupe non exposé n'existe, et aucun facteur extérieur non enregistré n'entre dans cette lecture.

G

Gel juridique

Un gel juridique suspend la suppression d'un dossier de signalement tant qu'il reste posé.

Il se pose depuis le panneau « Gel juridique » du dossier, sur un motif obligatoire, et sa pose comme sa levée s'inscrivent au journal des accès. Le geste demande l'écriture sur le dossier et le rôle « Référent » ou « Administrateur du module ». Le gel se pose avant l'entrée en purge. Dès que la purge commence, le bouton « Poser un gel » est désactivé et le panneau affiche « Le dossier est en cours de purge : un gel ne peut plus être posé. » Chaque motif s'inscrit au journal, et seul le dernier reste attaché au dossier.

Au passage horaire suivant, un gel actif bascule le dossier en phase contentieux et arrête son décompte de conservation. La protection couvre le dossier entier, pièces jointes et journal des accès compris. Quand le gel est levé, le dossier repart pour une fenêtre d'archivage entière dès que son instruction est terminée, sans décompter le temps passé sous gel. Un gel posé puis levé entre deux passages laisse l'échéance en place. Un dossier gelé s'exporte comme un autre, et l'archive porte son état de gel.

Gestionnaire

Un gestionnaire est un compte qui porte le rôle « Gestionnaire » du dispositif de signalement. C'est la valeur proposée quand un administrateur attribue un rôle du module.

Trois voies ouvrent un dossier à ce compte : appartenir à la cellule à laquelle le dossier est affecté, être désigné gestionnaire, ou recevoir un accès accordé dossier par dossier. Hors de ces trois voies, son adresse répond comme si le dossier n'existait pas. Les deux premières donnent la lecture et l'écriture, qui couvrent la qualification, l'urgence, les messages au déclarant, les notes internes et les conclusions. Le niveau « Identité » vient d'un accès accordé, et le téléchargement d'une pièce originale demande l'écriture plus un code de confirmation.

L'affectation et le gel juridique restent au référent et à l'administrateur du module, et leurs panneaux portent cette mention à la place des boutons : « Réservé au référent et à l'administrateur du module. »

Une note « Gestionnaires seulement » se lit des seuls gestionnaires désignés sur le dossier ; les autres membres de la cellule n'en voient aucune trace, ni dans la chronologie, ni dans le journal du dossier.

Le rôle s'attribue dans « Administration », onglet « Habilitations », sous « Rôles du module ».

I

Indicateur

Un indicateur est une mesure calculée à partir des réponses : un score, un taux, une répartition ou un écart avec une campagne de référence.

Il porte un nom, une unité et une forme d'affichage, décidés dans le modèle de campagne. L'onglet « Indicateurs » lui donne une carte : sa valeur, une pastille d'état, et le nombre de réponses derrière le chiffre.

Ce sont les alertes réglées dans le modèle de campagne qui font passer la pastille en « Attention » ou en « Critique ». L'indicateur, lui, restitue une valeur mesurée.

Indicateur repère

L'indicateur repère est l'indicateur que le cockpit suit d'une vague à l'autre. Un seul indicateur porte ce rôle à la fois, et le cockpit lui donne un bandeau qui porte sa valeur mesurée.

Sa désignation se pose dans les réglages du module Pilotage. À défaut de désignation, Odana retient le premier indicateur de type « Score composite (moyenne de scores) » figé dans la dernière vague lancée, en préférant ceux dont « Afficher dans le résumé » est activé dans l'onglet « Indicateurs » de l'éditeur du modèle de campagne. Quand la vague n'en porte aucun, la tuile affiche « Rien à afficher pour le moment » et ajoute que ce réglage n'a pas été fait.

Le bandeau porte en plus l'écart depuis la vague précédente et une courbe quand la désignation nomme une lignée de séries. Sans lignée nommée, il garde sa valeur mesurée seule.

Instrument validé Mot que nous n'employons pas

« Instrument validé » désigne, en psychométrie, un questionnaire dont les qualités de mesure ont été établies puis publiées. Nous n'employons pas cette expression.

Deux raisons. La validation appartient à l'instrument d'origine et à ses auteurs, pas à ce qu'un éditeur en fait. Et la formule laisse entendre un label que personne ne délivre.

Ce que nous écrivons à la place : questionnaire construit sur un cadre public (Gollac, INRS, Anact). C'est vérifiable, carte par carte, dans le catalogue des modèles.

J

Journal d'audit

Le journal d'audit est la liste horodatée des actes faits dans votre organisation : qui, quoi, quand, et avec quel résultat.

Il s'ouvre depuis « Paramètres », onglet « Journal d'audit ». Chaque ligne porte la date, l'auteur, l'action et la ressource touchée. Des filtres la réduisent par période, par famille d'acte ou par résultat, « Succès », « Échec » ou « Refusé », et le bouton « Exporter (JSON) » en sort une copie.

Le journal enregistre les actes, pas les réponses aux questionnaires. Il ne dit pas qui a répondu quoi, et aucun filtre ne le lui fera dire.

L

Ligne à reconfirmer

Une ligne à reconfirmer est une ligne du brouillon dont le rattachement à un risque déjà suivi reste à trancher.

Deux états mènent là : « Aucun risque connu ne correspond » et « Plusieurs risques connus correspondent ». Dans les deux cas, une personne décide, depuis la carte « À reconfirmer » en haut de l'écran du volet, par « C'est ce risque », « Aucun de ceux-là » ou « C'est un nouveau risque ».

Tant qu'une ligne attend cette décision, le volet ne se finalise pas, et aucune mesure ne peut lui être rattachée. Sur l'écran « Couverture des risques », une ligne sans identité établie est comptée à part, sous « À reconfirmer », et jamais parmi les risques couverts.

Ligne de risque

Une ligne de risque est une entrée de l'inventaire du volet RPS : une situation dangereuse, dans une unité de travail donnée.

Elle porte la situation décrite, le facteur de risque auquel elle se rattache, sa cotation, les conséquences possibles, les mesures déjà en place et les actions prévues. Une ligne se corrige, se fusionne avec la ligne précédente de la même unité, se duplique en risque distinct, ou se supprime, tant que le volet est un brouillon.

Derrière la ligne se tient une identité de risque, conservée d'une version du volet à la suivante. C'est elle qui permet de suivre le même risque dans le temps.

Lignée de séries

Une lignée de séries déclare que plusieurs vagues se lisent comme une seule suite dans le temps.

La déclaration est un acte de votre entreprise. Odana peut rapprocher deux vagues et vous les proposer, mais il ne les relie jamais de lui-même. Deux questionnaires différents peuvent mesurer la même chose, et personne d'autre que votre entreprise ne peut en décider. Tant qu'aucune lignée n'est déclarée, chaque vague reste une mesure séparée.

C'est la lignée qui rend possibles la courbe de l'indicateur repère et l'écart d'une vague à la précédente. Une lignée déclarée se retire depuis l'écran « Lignées de séries », ce qui arrête la comparaison sans rien effacer, et elle se déclare à nouveau ensuite.

M

Modèle de campagne

Un modèle de campagne est le questionnaire réutilisable : ses blocs de questions, ses indicateurs et ses règles de confidentialité.

Il vit hors des campagnes et sert à plusieurs d'entre elles. Le catalogue en fournit une série, marquée du badge « Système » : ceux-là se lisent et se dupliquent, ils ne se modifient pas. Une copie porte « Votre modèle » et vous appartient.

Au lancement d'une campagne, le modèle est recopié dedans. Le modifier ensuite ne change rien à une campagne déjà partie.

O

Offre

L'offre est l'abonnement de votre organisation. Elle décide des fonctions ouvertes, pour tout le monde à la fois.

Elle se choisit à l'inscription, avec l'« Effectif » déclaré, et se change ensuite depuis la facturation. Une fonction qu'elle ne comprend pas laisse son bouton visible, avec une bulle d'aide qui nomme l'offre à partir de laquelle il fonctionne.

L'offre ne remplace pas le rôle. Une fonction ouverte par l'abonnement reste fermée à qui n'a pas le droit correspondant.

P

Pack réglementaire

Un pack réglementaire est la version des textes et des règles qui gouvernent un dispositif de signalement à un moment donné.

Il porte, circuit par circuit, les durées de conservation, les textes affichés à la personne qui signale et les bases légales retenues. La publication fait passer une version de « Brouillon » à « Actif » et lui attache une date d'effet, l'instant de la publication quand le champ reste vide. La montée de l'échelle d'activation la conduit ensuite de « Provisionné » à « En service », un barreau à la fois, et le dernier barreau attend que la date d'effet soit atteinte.

Le portail sert la version à la fois « Actif » et « En service ». La précédente passe alors à « Remplacé », et la lignée des versions reste entière.

Un dossier déjà déposé garde le cadre légal et les durées de conservation figés à son dépôt. Les relances en jours ouvrés se comptent sur le calendrier de la version en service, mais les dates limites enregistrées ne bougent pas.

PAPRIPACT

Le PAPRIPACT est le programme annuel de prévention : ce que votre entreprise s'engage à faire l'année suivante, risque par risque.

À partir de cinquante salariés, il est exigé en plus du document unique. Odana le projette depuis le dernier volet RPS finalisé, à raison d'une mesure par risque couvert, et il y reporte les mesures du programme publié précédent qui restent à mener. Un risque auquel aucune action n'est rattachée n'obtient donc aucune mesure nouvelle, quelle que soit sa cotation, et une mesure reportée reste au programme tant qu'elle est à mener.

Chaque mesure attend un intitulé et sept rubriques : objectif, modalités de réalisation, indicateurs de résultat, coût estimé, calendrier, référent et ressources mobilisables. L'en-tête du programme attend le nom de l'entreprise et celui de sa période. Tant qu'un de ces éléments manque, le programme ne se publie pas.

Périmètre

Le périmètre est la part de l'organisation sur laquelle un rôle s'applique : une équipe, un site, plusieurs unités, ou l'entreprise entière.

Il se règle ligne par ligne, dans le champ « Unités d'organisation (optionnel) » de la fenêtre d'un utilisateur. L'indice sous le champ donne la règle : « Vide = accès à l'ensemble de l'entreprise ».

Un même compte peut porter deux rôles sur deux périmètres différents. Ce qu'une personne obtient à l'écran est toujours le croisement des deux : son rôle, et les unités qui lui sont attachées.

Plan d'action

Un plan d'action réunit les mesures qu'une entreprise décide de mener, chacune avec un responsable, une échéance et un avancement.

Une entreprise en tient souvent plusieurs : un par campagne, par site ou par sujet. Une action appartient toujours à un plan, et c'est par lui qu'elle se modifie.

L'écran « Actions transverses » de Pilotage les réunit toutes sur une seule liste, sans les fusionner. La colonne « Plan » rappelle d'où vient chaque ligne, et ouvrir une action ramène à son plan. Sa colonne « Avancement » reprend le pourcentage saisi sur l'action, quel que soit son statut. Le taux affiché en tête d'un plan, lui, compte les actions terminées sur le total du plan.

Points d'attention

Les points d'attention sont les constats que le cockpit signale parce qu'ils demandent une décision. Ils se lisent sur la page, sans courriel ni message.

Cinq libellés existent, chacun avec sa condition. « Seuil franchi sans action rattachée » réunit une mesure en alerte et un risque coté élevé ou critique sans action. « Participation faible » demande un taux inférieur à 50 %. « Recul par rapport à la campagne précédente » suit tout écart défavorable. « Actions au-delà de leur échéance » compte celles dont l'échéance est passée et qui ne sont ni terminées ni annulées. « Ancienneté du volet RPS » paraît onze mois après la dernière finalisation. L'ordre rendu est celui de cette liste. Lire les points d'attention donne le détail.

Sous le sous-titre « Calculés à la lecture », la tuile refait ses constats à chaque affichage, sur les seules données restituées au compte connecté.

Polarité

La polarité d'une question dit de quel côté de son échelle se trouve la réponse favorable.

La fiche d'une question, dans « Bibliothèque de questions », la porte sous « Polarité », qui vaut « Plus haut = pire », « Plus haut = mieux » ou « Neutre ». Un score de charge monte quand la situation se dégrade ; un score de soutien monte quand elle s'améliore.

Au calcul, chaque réponse devient une note de 0 à 100 où 100 est toujours le côté favorable, et la polarité décide lequel des deux bouts l'occupe. Deux questions de polarité opposée entrent donc dans un même indicateur sans se contredire.

La couleur des barres d'une distribution vient du barème de la question, options déclarées favorables ou défavorables, ou polarité pour une question oui ou non. « Neutre » laisse les barres sans couleur de sens.

Preuve, efficace Mot que nous n'employons pas

« Preuve » et « efficace » sont deux mots qu'Odana laisse de côté, parce qu'ils promettent ce qu'aucune de ses mesures ne peut établir.

Une preuve suppose un dispositif comparatif : un groupe qui reçoit l'action, un groupe qui ne la reçoit pas, et une différence attribuable à l'action. Odana compare deux mesures d'un même indicateur, avant et après, sur une population exposée. Aucun groupe non exposé n'entre dans cette comparaison.

Dire d'une action qu'elle est efficace attribuerait à elle seule un écart que d'autres causes expliquent peut-être. Une réorganisation, un changement d'encadrement ou une saison entrent dans la mesure sans y laisser de trace.

Les mots employés sont donc « évolution observée » pour l'écart, « orienté favorable » pour son sens, et « retour d'expérience » pour ce que le registre enregistre.

Priorités retenues

Les priorités retenues sont les risques, trois au plus, que votre entreprise décide de traiter avant les autres.

Chacune réunit quatre éléments, tous exigés à l'enregistrement : le risque, pris dans le registre de risques, la personne qui le porte, le motif du choix et la date à laquelle il sera revu. Un même risque retenu deux fois est refusé.

Elles se posent sur l'écran « Priorités retenues », et se lisent ensuite sur la tuile du même nom du cockpit, où chaque carte porte « Couvert » ou « Sans action », puis dans le brief CSE. Retenir une priorité ne crée aucune action et ne change pas le taux de couverture. La date de revue s'affiche sur la carte, et son échéance ne déclenche rien.

R

Récépissé

Un récépissé est le document que le dispositif vous délivre pour attester qu'il a reçu votre signalement.

Il s'affiche juste après l'envoi et se télécharge en PDF. Il porte la référence du dossier, la date du dépôt, l'empreinte de votre récit et de chaque pièce jointe, et les voies externes qui vous ont été présentées.

Sur le circuit des violences et du harcèlement, il vaut lui-même accusé de réception, délivré sans délai. Sur les deux autres circuits, il annonce un accusé écrit sous sept jours ouvrés, dans la messagerie du dossier.

Votre dossier n'en porte qu'un, et il ne porte pas votre code de suivi. Dès qu'un récépissé est délivré, la section « Récépissé » du suivi donne la date de délivrance, puis le bouton « Télécharger le récépissé (PDF) », qui le rend autant de fois que vous voulez. Tant qu'aucun récépissé n'y figure, la section affiche « Aucun récépissé disponible. » L'option « Télécharger sous un nom de fichier discret » renomme le fichier enregistré. Le document, lui, garde son titre et son pied de page, qui le nomment.

Référent

Un référent est un compte qui porte le rôle « Référent » du dispositif de signalement.

Ce rôle commande trois gestes : affecter un dossier à une cellule, désigner les gestionnaires qui l'instruisent, et poser ou lever un gel juridique. Chacun s'enregistre depuis un compte qui a l'écriture sur le dossier et le rôle « Référent » ou « Administrateur du module ».

Un référent lit les dossiers des cellules dont il est membre, ceux où il est désigné gestionnaire, et ceux couverts par un accès accordé. Le rôle seul n'ouvre aucun dossier. Le niveau « Identité » vient toujours d'un accès accordé dossier par dossier. Un même compte peut porter plusieurs rôles du dispositif à la fois.

Dans une cellule, chaque membre est inscrit soit comme référent, soit comme gestionnaire. Les relances d'un dossier sans gestionnaire désigné partent vers les référents de la cellule qui lui est affectée. La couverture pose cette affectation au dépôt, puis à la qualification quand un établissement y est posé sur un dossier sans cellule vivante. Un dossier que le dépôt n'a routé vers aucune cellule reste sans relance tant qu'un référent ou un administrateur du module ne lui affecte ni cellule ni gestionnaire. Une escalade d'échéance atteint les suppléants de la cellule, ses référents avec eux quand elle active « Notifier le référent à l'escalade », et ses référents seuls quand elle ne compte aucun suppléant.

Référentiel

Un référentiel est un cadre de référence public sur lequel un questionnaire est construit : les travaux du collège Gollac, ceux de l'INRS ou de l'Anact.

Il fournit les familles de risque, la manière de poser les questions et l'échelle de réponse. Les modèles marqués « Système » du catalogue en viennent, et Odana n'en modifie ni les questions ni les échelles.

Un cadre public donne un vocabulaire commun avec votre service de santé au travail et votre CSE. Il décrit une façon de poser les questions. S'appuyer sur lui ne vaut aucun label pour votre entreprise, et ne dit rien de ses résultats.

Registre de risques

Le registre de risques est la liste des risques que Pilotage suit, tirée de vos volets RPS finalisés.

Il ne se saisit pas à la main. Un risque y entre à la finalisation d'un volet, et à ce moment seulement. Ni l'enregistrement d'un brouillon ni sa génération n'y touchent. Un risque en sort quand un volet plus récent ne le porte plus, ou quand un autre risque l'a absorbé. Tant qu'aucun volet n'est finalisé, le registre est vide, et la liste « Risque » des priorités ne propose rien.

C'est ce registre que l'écran « Couverture des risques » compte, et dans lequel vous choisissez les trois risques au plus que votre entreprise retient.

Repère national

Un repère national est une valeur publique affichée à côté d'un indicateur, pour situer le vôtre dans un contexte plus large.

Odana affiche des repères issus de l'enquête SUMER, avec leur source. Ils se regroupent dans la section « Références externes », au bas de l'onglet « Indicateurs ».

Les deux mesures ne sont pas construites de la même façon. Odana ne calcule donc aucun écart, ne classe personne, et n'écrit jamais que vous êtes au-dessus ou en dessous de la moyenne nationale. Le repère est un élément de contexte, rien d'autre.

Répondant

Un répondant est un salarié qui remplit le questionnaire. Nous disons plutôt salarié, quand le contexte le permet.

Répondre ne demande ni compte, ni nom, ni adresse e-mail. Un répondant n'est donc pas une personne identifiée dans Odana : c'est une réponse de plus dans un groupe.

Le mot compte surtout pour les seuils. Le nombre minimum de réponses se compte en répondants d'un même groupe, pas en salariés de l'entreprise.

Retour d'expérience

Le retour d'expérience est la partie de Pilotage qui garde trace de ce qu'une entreprise a entrepris, et de ce qui a été mesuré ensuite.

Une action y entre avant de démarrer. L'enregistrement fixe la nature de l'intervention, l'indicateur qui sera regardé et la fenêtre de suivi dans laquelle la mesure d'après sera cherchée. Il fixe aussi l'ancienneté maximale au-delà de laquelle une mesure antérieure n'est plus retenue comme état d'avant. Cet ordre est la règle, et une action qui a déjà démarré ne peut plus entrer au registre.

La colonne « Registre » de la liste des actions transverses dit où en est chacune : « Au registre », « Hors registre », « Antérieure au registre » ou « Non renseignée ».

Rôle

Un rôle est un ensemble de droits porté par un compte : ce qu'il peut lire, écrire, lancer ou exporter dans Odana.

Vous choisissez le rôle au moment d'inviter un collègue, dans la section « Rôles » de sa fenêtre. Les noms disent le métier : « Responsable de campagnes », « Analyste », « Administrateur », « Gestionnaire », « Lecteur ». Le bouton « Comparer les rôles » ouvre la liste de ce que chacun permet.

Un compte porte plusieurs rôles, chacun sur son propre périmètre. Le rôle dit ce qui est permis, le périmètre dit où.

S

Segment

Un segment est un découpage de la population qui répond : par équipe, par site, ou par une donnée de profil comme l'ancienneté.

Les segments se déclarent dans le modèle de campagne, avant le lancement. L'onglet « Segments » des résultats les affiche en tableau, avec un sélecteur qui bascule les colonnes entre « Segments » et « Cibles ».

Chaque segment est vérifié contre le nombre minimum de réponses. Un total d'entreprise publié n'ouvre pas ses segments pour autant.

Seuil d'anonymat

Le seuil d'anonymat est le nombre minimum de réponses qu'un groupe doit atteindre pour qu'un résultat le concernant soit publié.

Il ne descend jamais en dessous de cinq. Il peut être relevé, jamais abaissé. Le chiffre exact dépend du questionnaire et de ce qui est publié : un score, des commentaires libres ou un croisement par équipe demandent chacun leur nombre, et il s'affiche quand vous choisissez votre questionnaire. Ces nombres sont figés au lancement de la campagne.

Sous le seuil, l'écran ne montre pas de valeur approchée : il affiche « Données insuffisantes ».

Signalement

Un signalement est le récit de faits que vous transmettez par le portail de votre employeur.

Son envoi en fait un dossier, qui porte une référence, vos réponses, les pièces que vous avez jointes et l'historique de son traitement. Votre code de suivi rouvre ce dossier, où la carte « Avancement » porte cinq statuts. Vous y lisez les messages des gestionnaires et vous leur écrivez. Les notes que ces gestionnaires échangent entre eux sont tenues ailleurs et n'apparaissent jamais dans ce fil.

Le dépôt laisse entiers les recours extérieurs. Le pied de chaque écran du portail porte le lien « Voies externes et ressources ». La page qu'il ouvre nomme les autorités que vous pouvez saisir en parallèle du dispositif interne.

Solution, accompagner, bien-être Mot que nous n'employons pas

Trois mots que nous n'employons pas. Chacun met une intention à la place d'un fait, et le lecteur ne sait plus ce qu'il achète.

« Solution » ne nomme rien : nous écrivons « Odana », ou « la plateforme ». « Accompagner » promet une présence humaine que l'abonnement ne comprend pas : la mesure outille votre démarche, elle ne fait ni la restitution ni la conduite du changement, et un cabinet reste un cabinet. « Bien-être » déplace le sujet : Odana mesure des risques psychosociaux, c'est-à-dire des conditions de travail, pas l'humeur de vos équipes.

Quand l'un de ces trois mots vous vient, remplacez-le par ce qui se voit à l'écran.

Statut « Prête »

Le statut « Prête » dit qu'un objet est complet et attend un geste de votre part. Rien n'est encore parti.

Sur une campagne, il suit la création : le questionnaire et les cibles sont posés, aucun salarié n'a été sollicité, et le lien de participation n'existe pas. Le bouton « Lancer » ouvre la collecte.

Sur une structure, il dit que toutes les unités terminales ont un effectif valide, donc que la structure peut servir de source de cibles.

Structure

Une structure est l'organigramme que vous interrogez : l'arbre de vos unités de travail, c'est-à-dire vos équipes, vos services ou vos sites.

Vous la décrivez une fois, dans l'écran « Structures », et chaque campagne y puise ses cibles. Une entreprise peut en tenir plusieurs, par exemple un découpage par métier et un autre par site.

Le badge « Prête » s'affiche quand chacune de ses unités terminales porte un effectif déclaré d'au moins cinq personnes, et le badge « Brouillon » s'affiche tant qu'une unité terminale en manque. La création d'une campagne ne propose que les structures prêtes.

T

Taux de participation

Le taux de participation est le nombre de réponses reçues, rapporté à l'effectif déclaré des cibles.

La page de la campagne l'affiche sous le titre, et le compteur public le reprend en grand. L'écran des résultats l'appelle « Taux de réponse ».

Il peut dépasser cent pour cent : une personne qui répond depuis son téléphone puis depuis son ordinateur compte deux fois. C'est un compte de réponses, pas un compte de salariés. Un effectif mal déclaré le fausse dans les deux sens.

Taux favorable

Le taux favorable est la part des réponses situées du bon côté de l'échelle, pour une question ou pour un groupe de questions.

Il se lit en pourcentage. Son symétrique s'affiche sous le nom « Taux défavorable » et compte l'autre extrémité. La somme des deux ne fait pas cent : les réponses médianes ne sont ni dans l'une ni dans l'autre.

Ce qui compte comme favorable dépend du sens de la question. Une question posée en négatif inverse le partage, et c'est la polarité qui le dit.

U

Unité de travail

Une unité de travail est un groupe de salariés que vous interrogez comme un tout : une équipe, un service ou un site.

Dans l'application, les unités s'organisent en arbre à l'intérieur d'une structure. Une unité qui n'a pas de sous-unité est dite terminale : c'est sur elle que se déclare l'effectif, et c'est elle qui peut devenir une cible de campagne. Une unité parente affiche la somme de ses sous-unités.

Le mot vient du code du travail, qui demande d'évaluer les risques par unité de travail. Le découpage que vous posez ici sert donc au questionnaire comme au volet RPS de votre document unique.

V

Vague

Une vague est un passage du questionnaire auprès de vos équipes, sur une période donnée.

Dans l'application, une vague porte le nom « Campagne » : c'est ce que vous créez, lancez et suivez. Le questionnaire réutilisable, lui, s'appelle « Modèle de campagne ». Un même modèle sert donc à plusieurs vagues, et deux vagues du même modèle se comparent l'une à l'autre.

Nous employons le mot vague quand nous parlons du passage lui-même, par exemple la vague de printemps et celle d'automne.

Verbatim

Un verbatim est un commentaire libre : une phrase écrite par un répondant, dans ses mots, plutôt qu'une case cochée.

Nous employons « commentaire libre » dans les écrans et dans cette aide. Les résultats d'une campagne les rangent en deux sections : les commentaires posés sous une question, et les réponses aux questions ouvertes.

Un commentaire ne porte pas le nom de son auteur, et il n'est publié que si son groupe atteint le nombre minimum de réponses fixé pour les commentaires, qui peut être plus élevé que celui des chiffres.

Volet RPS du DUERP

Le volet RPS du DUERP est la partie de votre document unique consacrée aux risques psychosociaux.

Odana le produit à partir d'une campagne lancée. Les réponses donnent des lignes de risque cotées, unité de travail par unité de travail. Vous corrigez ces lignes, vous y rattachez des actions, puis vous finalisez le volet. La finalisation ajoute une version numérotée et datée, qui ne se modifie plus ensuite.

Le volet couvre les risques psychosociaux mesurés, et eux seuls. Les autres risques de votre document unique restent à tenir ailleurs.

Odana

Quelques minutes

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